jeudi 4 mai 2017

Le portage salarial qu'est-ce que c'est ?


Election présidentielle : pas de consigne de vote

La CFE CGC, à l’occasion de la campagne pour la présidentielle a rédigé un document, largement diffusé et reprenant l’ensemble de son corpus de valeurs et de propositions.

Elle a fait parvenir à l’ensemble des candidats ce document assorti de 7 questions.  Ceux qui ont répondu ont eu leur réponse intégrale et sans commentaire de notre part publiée sur notre site.

Indépendante de tout parti politique, la CFE-CGC s’abstient de toute consigne ou recommandation dans le choix souverain et confidentiel de chaque électeur. N’étant pas légitime à le faire, elle s’interroge au surplus sur l’efficacité de telles consignes.

La CFE-CGC est une organisation syndicale responsable et revendicative. Nous avons des valeurs à défendre et une vision à partager. En éclairant le débat, nous avons joué pleinement notre rôle, nous n’irons pas au-delà.

jeudi 13 avril 2017

"Quelle société pour demain ? Etat des lieux et perspectives" (Mag CFE-CGC avril 2017)


A qui le tour ?

La nouvelle méthode de gestion du personnel
Après Mauro, Chrystelle, Bechir, Robert, Anthony,…
A qui le tour ?

Une méthode détestable : 
Le licenciement et la rupture conventionnelle sont devenus, pour la Direction, un outil presque ordinaire de gestion du personnel. Imperturbable, elle semble suivre une liste préétablie de salariés dont il faut se débarrasser coûte que coûte…
Pour la CFE-CGC, cette méthode est inacceptable, elle ne peut devenir un outil ordinaire pour la gestion du personnel ! La Direction doit changer son fusil d’épaule...


CHSCT du 7 avril :
Le Docteur Cuny, notre nouveau médecin du travail, a assisté au CHSCT trimestriel du 7 avril dernier. La CFE-CGC en a profité pour lui souhaiter la bienvenue. Le Docteur, lors de ce CHSCT, s’est étonné, à juste titre, du faible nombre (deux) de salariés handicapés employés à ArcelorMittal Gandrange. La loi en demande en effet 6% ce qui représenterait de l’ordre de 20 salariés.
Eh oui, Docteur, notre Direction préfère hélas licencier les salariés touchés par une inaptitude et payer les pénalités, plutôt que d’employer le quota légal de personnes handicapées. Lorsqu’il s’agit de payer des pénalités et les visites du médecin contrôleur au domicile des salariés malades c’est possible, mais pour augmenter les salaires, les caisses sont vides.

Service Clients :
Dans son précédent tract, la CFE-CGC vous avait fait part de l’évolution préoccupante du nombre de malaises, burn-out et arrêts maladie au Service Clients. C’est d’autant plus inquiétant que les postes de ce service sont parmi les plus exposés aux risques psychosociaux. Circonstances aggravantes, depuis l’arrivée de M. Liégeois, la politique qualité a été chamboulée. Une forte dégradation dans ce domaine est maintenant parfaitement perceptible (plus de 1800 réclamations en 2016 !). Les salariés du Service Clients, situés entre la production et les clients, doivent, en plus de leur travail habituel, « encaisser » leur mécontentement.
Ce problème doit être réglé au plus vite car la situation est devenue critique. C’est pourquoi, la CFE-CGC a demandé la tenue d’un CHSCT extraordinaire sur ce sujet.
La CFE-CGC estime qu’il est maintenant devenu urgent de faire appel à un cabinet d’expertise spécialisé dans la détection et le traitement des risques psychosociaux.

Badges :
Les salariés ont parfaitement compris depuis longtemps que notre Directeur les fliquait avec les badges qui servent à ouvrir les barrières à l’entrée du site. M. Liégeois doit même passer ses fins de semaines à étudier les fichiers du service gardiennage…
La CFE-CGC signale à la Direction que le fichier des badges ne doit en aucun cas servir de pointeuse. De plus, la mise en place de pointeuses doit se faire au moyen d’un accord d’entreprise.
Pour lui faire économiser un temps précieux, la CFE-CGC propose donc d’installer des pointeuses. Le temps qu’elle gagnera ainsi pourrait être consacré à des choses bien plus utiles pour la société.
Mais voilà, notre Directeur ne veut pas des pointeuses car elles révéleraient au grand jour les nombreuses heures supplémentaires gratuites réalisées par les salariés. Elle préfère continuer à fliquer plus ou moins discrètement les salariés et surtout ne pas payer les heures supplémentaires ainsi volées.
Pour mettre un terme à cette curiosité malsaine de la Direction, la CFE-CGC vous propose une astuce : devenez donc « échangistes »…

La Direction ne cesse de provoquer vos Syndicats : 
Le Direction de Gandrange a décidé d’attaquer frontalement vos organisations syndicales. Cela a commencé par la brusque décision de déménager les locaux syndicaux dans le bâtiment EMTN alors que pour le moment, rien ne presse. La Direction aurait très bien pu attendre la fin du déménagement de la R&D à Maizières avant de lancer le déménagement des locaux syndicaux. Mais non, elle a fait le choix de la provocation…

La Direction a fait, brutalement et sans raison objective, désactiver les badges de vos délégués donnant accès aux locaux syndicaux par le portier nord. Elle n’a même pas eu le courage de les prévenir de sa décision ! Cela oblige maintenant vos délégués à faire de longs détours pour se rendre aux locaux syndicaux. Bonjour la responsabilité environnementale !

Dernière provocation en date, la Direction a enlevé 300 € sur la paie du mois de mars à un militant de la CGT. La CFE-CGC est atterrée par cette méthode. La CFE-CGC apporte tout son soutien au militant de la CGT ainsi pénalisé et demande à la Direction de revenir sur sa décision.
La Direction envisage maintenant de dénoncer l’accord de droit syndical. Pour la CFE-CGC cette dernière provocation serait la provocation de trop. Elle marquerait une rupture dans le dialogue social à ArcelorMittal Gandrange…

Le nouveau règlement intérieur :

Lors du CHSCT du 7 avril, Le CFE-CGC et les deux autres organisations syndicales ont rejeté le projet de nouveau règlement intérieur. En effet, de nombreux articles ne respectent pas le Code du Travail. De plus, le projet de règlement intérieur va bien plus loin dans les interdictions que ne le demande la loi. C’est le cas, par exemple, pour le « vapotage ».
La CFE-CGC ne laissera pas passer ce délire autoritaire et répressif et va contacter l’Inspection du Travail.